L’INCLUSION, ÇA ÉVOQUE QUOI POUR VOUS ?

« A Lausanne, il n’y a pas assez de solutions pour des handicapés. On est vite à l’écart. »

« Je m’appelle Andreia Dos Santos Ramos. J’ai 25 ans et j’habite à Lausanne. Je travaille comme aide-animatrice dans un EMS à 10% et à 40% comme aide secrétaire dans une entreprise sociale.

Quand j’étais à l’école, je faisais de l’équitation et ensuite de la natation. Maintenant, j’aime discuter avec des amis et boire un verre avec eux, aller à Luna parc, au Nouvel An à l’EPFL, tout ce qui est du festival comme le Cully Jazz, ou écouter de la musique comme la Guggenmusik, la fanfare. Dans les bus, il y a des personnes qui ne libèrent pas volontairement les places pour les personnes handicapées. C’est dur. A Lausanne, il n’y a pas assez de solutions pour des handicapés. On est vite à l’écart. Les passages piétons changent trop vite du vert au rouge. Des fois les bords des trottoirs sont trop hauts ou il manque des barres pour se tenir aux escaliers. Pour inclure les personnes handicapées, il faut des campagnes publicitaires, des activités mélangées avec des handicapés et des personnes « normales », des réseaux de rencontres mélangés dans différents secteurs de festivités, de loisirs, de vacances, etc. ».

Propos retranscrits par le service d’Accompagnement à domicile